Ce qui manque
Ce que ces données ne permettent pas, et ce que nous refusons d'en faire.
⛔ Ce que nous refusons de faire
Un classement des départements « les plus dangereux »
C'est la page que le sujet appelle, et elle serait fausse. Un département littoral est mis en vigilance pour des vagues-submersion qu'un département intérieur ne connaîtra jamais ; un département de montagne pour des avalanches. Le nombre total de vigilances mesure une exposition à des aléas différents, pas un niveau de risque comparable.
Nous publions donc les décomptes par phénomène, et jamais un palmarès général.
Présenter une vigilance comme un événement
Une vigilance est une prévision. Elle annonce un danger possible et peut être levée sans que rien ne survienne — c'est le fonctionnement normal du dispositif, pas un échec. Ce site compte des mises en vigilance, jamais des catastrophes.
En tirer une tendance climatique
L'archive couvre 2022-2026 — c'est trop court pour une tendance, et le dispositif lui-même a évolué sur la période. Une hausse du nombre de vigilances peut refléter un changement de doctrine d'alerte autant qu'un changement de climat.
Ce qui manque à la source
- L'antériorité : l'archive publiée commence en 2022, alors que le dispositif existe depuis 2001.
- L'événement réel — dégâts, victimes, arrêtés de catastrophe naturelle — publié séparément.
- Les outre-mer hors métropole, archivés dans des jeux distincts.
⚠️ Deux réserves de méthode
- Un bulletin par jour. L'archive contient plusieurs bulletins quotidiens ; nous retenons le dernier de chaque journée, qui donne l'état consolidé. Une vigilance déclenchée puis levée dans la même journée peut donc échapper au décompte.
- Les libellés de phénomènes viennent des bulletins eux-mêmes. Nous en avons relevé 7 en échantillonnant 85 bulletins de texte sur toutes les saisons. Si un code apparaît dans les données sans libellé associé, il est affiché tel quel plutôt que traduit.